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S'agissant des action spécifiques destinées aux enfants, il est proposé d'inscrire dans un texte réglementaire ayant force d'obligation des normes en termes de composition des repas servis en restauration scolaire, d'augmenter la présence des fruits et légumes dans les repas servis en restauration scolaire et universitaire, de subventionner les services de restauration qui s'engageraient dans le développement de la consommation des aliments identifiés comme favorables à la santé, de généraliser l'installation de fontaines d'eau, d'autoriser exclusivement la vente des fruits, petits légumes, produits laitiers, pain farine type 80 et tous aliments porteurs d'un logo clé nutrition-santé PNNS , de distribuer des fruits (ou des petits légumes) une fois par semaine dans les écoles maternelles pendant toute l'année scolaire, d'augmenter l'activité physique à l'école et de développer des action pédagogiques dans le champ de la nutrition.
- Pour les action de promotion autres que celles s'insérant dans les programmes jeunesse, le message est le suivant : Pour protéger sa santé, au moins cinq fruits et légumes par jour et une activité physique régulière, et éviter de manger trop gras, trop sucré, trop salé ;.
- Pour les action de promotion autres que celles s'insérant dans les programmes jeunesse : Pour protéger sa santé, éviter de manger trop gras, trop sucré, trop salé. Manger au moins cinq fruits et légumes par jour et avoir une activité physique régulière ;.
Lire la suite : Le juridique et les marques
Depuis 2004, la Fondation Louis Bonduelle a pour mission de promouvoir l'utilité publique de la consommation quotidienne des légumes et de faire évoluer durablement les comportements alimentaires. Centrée sur les bienfaits des légumes, son action ne se limite pas au seul Hexagone.
Lire la suite : Bonduelle
Les rapports entre l'action en contrefaçon et l'action en concurrence déloyale ont fait l'objet de nombreuses analyses. L'action en contrefaçon est exercée par le titulaire d'un droit de propriété intellectuelle et vise à sanctionner l'atteinte portée à un droit privatif, alors que l'action en concurrence déloyale est exercée par un opérateur économique afin d'obtenir la réparation d'un dommage causé par l'acte déloyal d'un concurrent6.
Les réparations peuvent devenir d'autant plus exemplaires que les dommages-intérêts peuvent être alloués à l'occasion d'une action en concurrence déloyale, mais également à l'issue d'une action fondée sur les droits de propriété intellectuelle. Lorsque ces deux action sont intentées devant le même tribunal et à condition de prouver deux préjudices distincts27, rien ne s'oppose à ce que les dommages intérêts soient cumulés.
L'arrivée des contremarques sur le marché a démontré que les copieurs ne cherchent plus seulement à imiter les marques, mais à profiter de leur réputation et à vivre en parasite dans le sillage de leurs concurrents. Le concept de parasitisme permet de lutter efficacement contre de telles pratiques. En n'exigeant pas l'existence d'un risque de confusion, l'action est plus ouverte que l'action en concurrence déloyale classique10.
Elle conserve également son intérêt lorsque la confusion coincide avec la contrefaçon, puisque les tribunaux admettent que l'existence d'une faute conserve ouverte l'action en concurrence déloyale. Mais dans un tel cas, devront être établis des faits distincts de ceux que requiert l'action fondée sur le droit des marques7.
Lire la suite : Les armes juridiques de la lutte contre l'imitation
Par ailleurs, une action en contrefaçon diligentée devant un tribunal nécessitant souvent plusieurs mois, il est parfois indipensable d'obtenir l'interdiction provisoire des actes de contrefaçon, sous astreinte, ou, à tout le moins, la constitution de garanties destinées à assurer l'indemnisation du breveté ou du titulaire de la marque et ce, en attente de la décision au fond. Il s'agit alors d'intenter une action en référé (qui existe aussi bien en matière de marque qu'en matière de brevet), cette action supposant, d'une part, que le tribunal soit déjà saisi d'une action au fond en contrefaçon, d'autre part, que la demande présente un caractère sérieux et enfin que la procédure de référé soit intentée dans un bref délai à compter de la date à laquelle le breveté ou le titulaire de la marque a eu connaissance des actes de contrefaçon.
Lire la suite : Marque et Brevet dispositions comparatives de ces deux droits de propriété industrielle
Le défaut d'intérêt à agir tenant à l'inutilité finale de l'action en déchéance, une telle action ne pouvant permettre au demandeur d'exploiter les produits ou services dans la mesure où le signe contesté en tant que marque est par ailleurs protégé en tant que nom commercial ou enseigne, par exemple.
Lire la suite : Titulaires de marques : comment se défendre contre une action en déchéance ?
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